Reviews

“I am very pleased at the official formation of the duo Duarte-Salazar. I am sure that these two excellent musicians and accomplished guitarists will make a grand contribution to the development of the art of the guitar duo. They have style and flair. I wish them the great success they so richly deserve.”
– Eliot Fisk

“Wie Könner ihres Fachs, das Mariana Duarte-Emerson Salazar-Duo, Leidenschaft und Lebenslust eines Piazolla-Tangos interpretierten, war ein lohnenswerter Hörgenuss. Das galt auch für die ungewöhnliche Besetzung mit zwei Gitarren und Streichquartett beim Concerto in G-Dur von Antonio Vivaldi.”
– Eveline Silkenstedt, Starnberger Merkur (Juni 2015)

CD “Danzas de Fuego”

“Mariana Duarte und Emerson Salazar spielen seit 2011 zusammen und präsentieren jetzt ihr Debütalbum mit Musik aus Argentinien und Spanien. Das Programm umfasse nach eigener Aussage die kulturellen Wurzeln der jungen Musiker und bringt Werke von Piazzolla – die berühmte “Tango Suite” –, spanische Tänze von Granados und de Falla sowie die Eigembearbeitung von “Tres Danzas Argentinas” von Alberto Ginastera zu Gehör. Bei insgesamt hochvirtuosem, klanglich einehmendem Ensemble-Spiel sind es vor allem die Eigenbearbeitungen des Duos, die mehr als nur ein flüchtiges 0hrenmerk verdienen: Das gilt zunächst für drei de-Falla-Danzas, worunter auch der “Danza Ritual del Fuego” ist, vor allem aber für die argentinischen Tänze Ginasteras. Gitarrenfans, die den Komponisten alleine mit seiner Gitarren-Sonate verbinden, haben die Gelegenheit, mehr von des Komponisten besonderer Klangsprache zu erfahren: sehr lyrisch-folkloristisch mit dem “Danza de la Moza Donosa” oder rhythmisch-dramatisch im “Danza del Gaucho Matrero”, jedesmal aber weitaus eingängiger als bei der viel abstrakteren Solo-Sonata. Allein für diese drei Stücke lohnt sich die Anschaffung der CD, denn die Ginastera Transkriptionen erhöhen den Repertoire-Wert des Albums beträchtlich. Höchst hörenswert sind auch die übrigen Interpretationen, wobei insbesondere der eröffnende “Piazzolla” sehr gut gefällt. Auch klanglich ist alles im Astreinen und damit auf dem hohen Niveau der interpretatorischen Leistungen des Duos. Mithin ein sehr gelungenes Debüt des Duos.”
– Harald Wittig, Akustik Gitarre Magazin (Februar 2016)

“Spanish composer Enrique Granados (1867–1916) never wrote any music for the guitar, yet a number of his works have become core pieces of the classical-guitar repertoire, including this one, from his 12-part Danzas Española, written on piano in 1890, when he was just 23 years old.
This marvelous version of “No. 11: Zambra” (a Spanish Gypsy dance) comes from the Duarte-Salazar Duo — Mariana Duarte (Portugal) and Emerson Salazar (Chile), who met in Austria in 2007 when both were attending the Mozarteum University of Salzburg, studying under Eliot Fisk and Ricardo Gallén. They have been performing as a duo (in addition to solo appearances) since 2011. This piece is one of two from Granados’ Danzas Española that appear on their superb new CD, Danzas de Fuego (the other is “No. 6: Rondalla Aragonesa”). Also on the album is Astor Piazzolla’s Tango Suite, Alberto Ginastera’s Tres Danzas Argentinas, and six “Danzas” by Manuel de Falla. The Ginastera and half of the Falla pieces are the duo’s own arrangements.
The CD was recorded in Santiago, Chile, with the duo using guitars built by Stephan Connor (who wrote an article for the latest issue of Classical Guitar about building a pair of guitars in Granada, Spain). I highly recommend the disc!”        
Blair Jackson, Classical Guitar Magazine (May 2016)

CHRONIQUE CD
DUARTE-SALAZAR DUO – Danzas de fuego

“Le Duarte-Salazar Duo, formé par la guitariste portugaise Mariana Duarte et le guitariste chilien Emerson Salazar, nous propose ici un récital entre Espagne et Argentine, à travers des oeuvres d’Astor Piazzolla (1921-1992), Enrique Granados (1867-1916), Alberto Ginastera (1916-1983) et Manuel de Falla (1876-1946). Tout au long de cet album, ce duo nous montre toute la richesse et la finesse de son jeu à deux guitares en nous proposant des interprétations très expressives et chaleureuses de morceaux phares de ces quatre compositeurs. Jouer en duo est un exercice très exigeant, tant les deux guitares se doivent d’interagir avec complicité, sans pour autant s’étouffer l’une l’autre — et le Duarte-Salazar Duo tire brillamment son épingle du jeu sur ce plan-là. Notons aussi que leur complémentarité culturelle s’avère être un petit bonus, voire un atout fort appréciable vu le répertoire interprété.
Conçu comme un aller-retour perpétuel entre l’Argentine et l’Espagne, mais aussi entre deux époques, le programme de ce disque démarre sur les chapeaux de roues avec une interprétation pleine de caractère des trois mouvements de Tango Suite d’Astor Piazzolla. Puis, embarquement pour l’Espagne avec les Danzas Españolas XI et VI d’Enrique Granados. S’ensuit un retour dans le Nouveau Monde avec les Tres Danzas Argentinas, Op. 2 composées par Alberto Ginastera, dont Mariana Duarte et Emerson Salazar proposent leur propre arrangement. Et pour finir, une ultime traversée musicale de l’océan nous ramène à la péninsule ibérique pour écouter six danses de Manuel de Falla, dont trois d’entre elles ont été arrangées par le Duarte-Salazar Duo.
Le mélange des caractères bien marqués des musiques présentées invite l’auditeur à se balader à travers le temps, de part et d’autre de l’Atlantique, et à être transporté par une grande qualité de jeu avec laquelle les deux guitares interagissent harmonieusement dans une vive et brillante conversation musicale. Le fait que le Duarte-Salazar Duo nous fasse profiter de ses propres transcriptions sur certaines pièces, nous permet de saluer un grand talent d’arrangeurs en parallèle d’un jeu riche en musicalité et expressivité. À chaque compositeur sa couleur, son époque, sa culture — et le Duarte-Salazar Duo arrive avec brio à nous dépeindre tout cela par des nuances dans leur phrasé tout au long des différentes étapes de l’album. Ajoutez à cela un enregistrement avec une prise de son de premier choix, et vous obtenez un disque des plus savoureux. Assurément, dès les premières notes, vous ne manquerez pas de vous enflammer pour les Danzas de Fuego de ce remarquable duo!”
– Pascal Proust, Guitare Classique (Novembre 2016)